
Sortie prevue le 05/06/2009
L’aventure
Red Faction commence en 2001 avec un premier titre qui introduit dans le monde du FPS des possibilités de destruction poussées (pour l’époque) des environnements. En 2003, un
second épisode reprend le principe sans trop innover. Puis plus rien… jusqu’à cette année. Red Faction : Guerrilla vous fait redécouvrir Mars. Planète terraformée à l’atmosphère devenue respirable. Autrefois exploitée par une corporation sans pitié, Mars a été libérée par l’EDF (Earth Defense Force). Mais avec l’écroulement de l’économie terrestre, les ressources martiennes redeviennent convoitées. Et le libérateur de devenir un nouvel oppresseur.
L’appel des grands espacesFini la linéarité des précédents épisodes. Cette fois, Red Faction : Guerrilla se déroule sur une planète Mars ouverte. Vous y incarnez un expert en démolition dont le frère est tué par l’EDF au cours d’un sabotage. Recherché, vous vous retrouvez plus ou moins contre votre volonté engagé avec la résistance. Votre but : contrôler les six secteurs martiens en suscitant le soulèvement populaire. Votre arme : la guérilla. Sabotages, attaques surprises, embuscades : tout est bon pour saper l’EDF. Chaque zone dispose d’une jauge de contrôle. En la faisant baisser, de nouveaux partisans vous rejoindront, et des missions se verront débloquées. Conduisant à la prise de la zone. Si vous mourrez ou tuez un rebelle, le moral se réduit et la mainmise de l’EDF se renforce légèrement. Diverses missions annexes apparaîtront, contribuant à réduire l’emprise de l’EDF en cas de succès. Intercepter un messager ennemi, libérer des otages, repousser une attaque de l’EDF contre un secteur, ou encore donner l’assaut à une de leurs positions comptent parmi les tâches secondaires à effectuer.
A la une du mensuel du BTPQui dit Red Faction, dit environnements destructibles. Et cette fois l’équipe a poussé le concept grâce à la génération actuelle de matériels. Tous les bâtiments, réservoirs, murets, tuyaux peuvent être détruits. A la masse, avec des mines, au lance-roquettes ou avec un désintégrateur : rien ne vous résistera. Se créer une ouverture pour prendre l’ennemi à revers, saper les bases d’une construction pour l’effondrer constituent autant de possibilités offertes. Et exploitables en multijoueur puisque jusqu’à 16 participants peuvent s’affronter dans différents modes classiques comme les matchs à mort en équipes, la capture de drapeau, etc. Les véhicules les plus lourds, comme les camions, se feront un plaisir d’éventrer les bâtiments. Dans la version que nous avons essayée, il fallait noter que les véhicules ne se déformaient pas… Du coup, un très lourd camion de chantier, d’une solidité délirante, passait et repassait tranquillement à travers n’importe quelle construction. Ce qui manque un peu de finesse…
Une attitude de bourrin bien plus logique lorsqu’on prend les commandes d’un Mech ou encore d’un tank. Là, ce sont des instants sympathiques de poésie à tout ravager les doigts dans le nez. Et plus vous ruinez de bâtiments, plus vous ramasserez de débris. Ceux-ci servent de monnaie auprès des ingénieurs de la résistance afin de débloquer de nouvelles aptitudes et armes (lance-roquettes, arc électrique, capacité d’emport de mines accrue, etc.). Attendu pour le mois de juin, ce titre semble disposer de quelques charmes sympathiques. A voir sur le long terme si l’univers parvient à captiver le joueur sans se montrer répétitif.
Preview réalisée par
Arnaud Papeguay.